Après un après-midi passé au mouillage sur la côte sud de La Gomera, nous avons navigué toute la nuit du dimanche au lundi pour rejoindre l' île de Hierro, la plus petite (27 km sur 24), la plus occidentale, la plus sauvage des îles principales des Canaries.
Ce sera notre dernière escale en terre canarienne, en terre européenne...
(Pour la petite histoire, la pointe ouest de Hierro a été considérée pendant de nombreux siècles comme la limite du monde connu. Puis l'arrivée d'un certain Mr Colomb a fait changer les choses...)
Nous sommes donc arrivés dans le petit port de La Restinga (pointe sud de l'île) ce matin à 7h30.
La rue principale et tout en bas le petit port
Nous avons profité de la journée pour découvrir (en partie) cette petite île tellement paisible, en alternant le minibus local (1 € !) et la marche à pieds.
Hierro, c'est un peu un mélange de tous les paysages rencontrés dans les autres îles des Canaries : de nombreux cônes volcaniques et des coulées de lave, des forêts denses, des jardins fleuris, des arbres fruitiers (Steph s'est gavé de figues toutes la matinée), des falaises, une population très accueillante, et aussi quelques nouveautés non encore vues dans l'archipel : de l'herbe, des vaches et des jolies petites maisons en pierres.
Mais surtout, quelle quiétude dans cette petite île ! Le temps semble s'y être arrêté...
(Encore des biquettes, j'ai pas pu résister !)
El Golfo, la grande baie de 15 km située au nord-ouest de l'île, est en fait un ancien cratère submergé :
Le bord du cratère, une paroi verticale de 1 000 m :
Et enfin, pour vous prouver que désormais nos petits ennuis matériels sont bel et bien terminés :
LE CHAT BLANC ! On l'a trouvé à Hierro ! (photo réalisée sans trucage)
Nous avons passé un peu plus d'un mois aux Canaries, et nous en garderons des souvenirs plein la tête. Mentions spéciales à Graciosa pour son mouillage tellement convivial, La Gomera et Hierro pour leur charme et leur quiétude.