mardi 25 mars 2008

Martinique(1)

Bienvenue en Martinique / Petite Anse d’Arlet


Première balade en mer, dans la baie de Fort-de-France

Cap’tain Robert et Cap’tain Gé !


Escale à la pointe du Bout




Retour à la maison !




Une autre balade…


… à l’Anse Noire

Pique-nique, puis expédition en annexe dans la grotte aux chauves-souris.



Apéro créole face au soleil couchant…



Départ de la baie du Marin, direction l’anse des Salines



La superbe plage des Salines


Retour vers le Marin




Le rocher du Diamant.
La grosse houle est passée, on ramène le bateau dans l’Anse d’Arlet !

Coucher de soleil sur le Diamant



Côte Est : Le Vauclin


Côte Est : Plage de Macabou / cueillette de noix de coco



Vers la Montagne du Vauclin







Au nord de l’île, la Montagne Pelée dans les nuages.

Randonnée « la trace des Jésuites », vers les pitons du Carbet.




Grande Anse d’Arlet / L’équipe au complet !

jeudi 20 mars 2008

Des nouvelles de Martinique prochainement !

Oui... un peu à la bourre dans la mise à jour du blog !
Tout va bien ici, mais à l'annonce d'une forte houle, on a dû par précautions quitter hier l'Anse d'Arlet, pour aller mettre le bateau à l'abri dans la baie du Marin, plus au sud.
Mais finalement, pas tant de houle que ça pour l'instant...
En attendant, ici, c'est férié, et tout est fermé, week-end de Pâques oblige (ici ça dure 5 ou 6 jours !!)
Promis, des photos dans quelques temps !

A bientôt !

mardi 11 mars 2008

De Grenade à la Martinique

Avant de quitter la magnifique île de Grenade, nous avons passé deux jours au mouillage de Prickly Bay, au sud de l’île. On n’a vraiment pas accroché avec cet endroit. Des hôtels de luxe, des belles maisons, une zone artisanale… rien à faire ni à voir dans ce trou à rats ! Heureusement nous avons passé une bonne soirée au mouillage avec les deux catas EAGLE et BULLE D’O !

Vendredi 7/03
Debout 5h45. Nous comptons remonter au près serré jusqu’en Martinique (160 milles à parcourir), mais tranquillement, en faisant une première étape à Bequia le soir, une seconde le lendemain soir à Sainte Lucie, et arriver en Martinique le dimanche. Une remontée au près étalée sur trois jours, qui s’annonçait donc ni difficile ni fatigante...

7h, départ. Nous longeons la côte sous le vent de Grenade, le vent est faible, parfois nul, et tourne sans arrêt. Un groupe de dauphins vient jouer avec nous, ça faisait longtemps qu’on n’en avait pas vus !


Au nord de l’île, le vent s’établit à 20 nœuds, mais il est beaucoup moins Est qu’on ne pensait (au 70°), ce qui signifie qu’on ne pourra pas atteindre Bequia directement en un seul bord et qu’il faudra tirer un petit contre-bord de quelques milles pour atteindre le mouillage où nous comptons arriver dans la soirée. Bon, c’est pas trop grave, on peut y arriver à la nuit tombante.
Mais le vent en a décidé autrement : plus la journée avance, et plus le vent remonte vers le Nord-Est ! Le soir il est au 60°, et nous nous trouvons à une vingtaine de milles à l’ouest de Bequia. Ça ne vaut vraiment plus le coup d’aller y faire escale vu l’heure qu’il est. Donc plus qu’une chose à faire : tracer directement vers la Martinique, puisqu’on est justement sur le bon cap pour y arriver en un seul bord de près. Et puis si nous conservons notre vitesse de 7 nœuds / 7,5 nœuds, on y sera au lever du jour. Allez, c’est parti donc, pour une nuit en mer ! Et pendant ce temps-là, le vent reste soutenu, entre 25 et 30 nœuds, avec une mer dans tous les sens. Le bateau gîte et tape pas mal, la nuit s’annonce agitée. Steph réussit tant bien que mal à nous préparer deux Bolinos (« les bons petits plats tout chauds »…). C’est le seul truc à peu près nourrissant qu’il est possible de préparer à bord, au près, dans ces conditions de vent et de mer, puisqu’il n’y a que la bouilloire à faire chauffer ! (Et encore… verser l’eau chaude dans le pot en plastique sans s’ébouillanter demande toute une organisation !)
Ce bon dîner avalé (moins copieux que chez Patrick’s certes…), nous commençons les quarts de nuit. Mais les chocs et le bruit du bateau qui tape dans le fort clapot m’empêchent de trouver le sommeil. Nuit blanche, donc. Steph réussira quant à lui à dormir une petite heure.
Vers 4h du matin, le vent continue de vouloir nous contrarier : il oscille maintenant entre le 50° et le 40°, nous obligeant à nous écarter de plus en plus de la trajectoire prévue initialement ! On n’aperçoit même pas Sainte Lucie, dont nous sommes trop éloignés, et qu’on aurait dû longer. On regarde notre trajectoire sur MaxSea, et ce n’est guère encourageant : si le vent continue à se maintenir ainsi, on ne peut même plus atteindre la Martinique en un seul bord de près ! On hésite à virer de bord, afin d’aller se recaler sur la route prévue initialement… chose que finalement nous ne ferons pas. Nous continuons donc plein nord, en espérant que le vent jouera en notre faveur au lever du jour…



Dimanche 8/03
Lever du jour. Non seulement nous nous trouvons à 32 milles à l’ouest de la Martinique, mais en plus, au moment où nous virons, le vent repasse… à l’EST !!! Et ça, c’est vraiment pas fait pour arranger nos affaires ! Nous voilà donc parti au 140° ! En tenant ce cap, on vise à peine les Anses d’Arlet, au sud, où nous comptons nous rendre. Une heure plus tard, on vire à nouveau, en espérant que le vent repasse au nord-est.
Vers 10h, plus de vent, et une mer toujours dans tous les sens ! Ah, le vent remonte un peu au 70°, super, on revire, cap au sud-est ! Mais un quart d’heure plus tard, le vent repasse Est, puis de mieux en mieux : Sud-Est !!! Juste la direction dans laquelle on veut aller ! Allez, on revire !
En fin de matinée, on est encore à une vingtaine de milles des Anses d’Arlet. On n’avance pas, c’est l’horreur ! Le vent décide de rester au Sud-Est (ah ! si on avait pu avoir ça cette nuit, on serait arrivé depuis longtemps !), le cap suivi nous fait nous diriger vers le mouillage de Saint Pierre, au nord de l’île. Bon, c’est pas du tout là qu’on comptait aller, mais la fatigue physique et nerveuse commence à se faire nettement sentir, alors nous décidons de rejoindre le mouillage de Saint Pierre, puisque le vent en a décidé ainsi ! Et les Anses d’Arlet, on remettra ça au lendemain ! Ras le bol, on est cuit ! Allez, plus que quinze milles, en route directe, sans bord à tirer…
Et là, comble du comble : alors que nous sommes à 8 milles d’arriver à Saint Pierre, qui se trouve au 40°, le vent tombe , tourne, retourne, et passe au… 40° !!! Pile dans notre nez, une fois de plus ! On a du mal à y croire, cette nav est un vrai cauchemar ! À croire que le vent a décidé de jouer avec nos nerfs, en soufflant à chaque fois depuis la direction où l’on veut aller !
On est tellement à bout physiquement et moralement qu’on décide de finir au moteur jusqu’à Saint Pierre, face au vent. Tant pis, mais là vraiment on en a plus que ras le bol et on n’a qu’une envie : se poser, enfin se poser !
Mais quand ça veut pas, et ben ça veut pas : le vent de Nord-Est se renforce nettement, si bien qu’au moteur, face au vent fort et au clapot, on avance très lentement ! Alors là, c’en est trop pour nos pauvres nerfs, et on pète les plombs !!!!!!! Il est en effet maintenant plus rapide de rejoindre sous voiles, au vent de travers ( !) les Anses d’Arlet (à 15 milles), que de rejoindre Saint Pierre au moteur face au vent (à 8 milles !). Le vent nous fait tourner en bourrique, et depuis le matin on a l’impression de faire des allers-retours devant la Martinique sans s’en approcher ! En fait, le schéma est simple : au nord de l’île le vent est Nord-Est, au sud de l’île le vent est Sud-Est, et au milieu le vent est Est !
Bon, il est maintenant 15h. On avance bien, et surtout vers notre but, enfin !…
Mais arrivés au niveau de la baie de Fort-de-France, le vent tombe, tourne, retourne, et repasse… allez, je vous laisse deviner… EST /SUD-EST !!!! Nous voilà donc à nouveau au près serré (alors qu’au début du bord, on visait largement les Anses d’Arlet en navigant au vent de travers !!!). Il n’est donc plus sûr du tout qu’on puisse rejoindre notre point d’arrivée en un bord !!!! C’est pas croyable… à croire que cela ne finira jamais !
Heureusement, au sud de la baie de Fort-de-France, le vent adonne et repasse Nord-Est. On n’est plus qu’à 4 milles des Anses d’Arlet, 3 milles,…2… 1… peut-on enfin oser y croire ?... Ouiiiiiiiii ! ON Y EST !!!! Dans un état de fatigue extrême, certes, mais on peut enfin se poser et aller dormir, dormir, encore dormir, et vite oublier cette nav, la plus éprouvante et chiante de toutes celles qu’on ait pu connaître ! (Même pas eu la force d’arroser l’anniversaire de Steph au ti’punch !)

Voilà donc comment une nav tranquille de 160 milles en plusieurs étapes peut se transformer en une nav comme celle-ci ! Au lieu des 160 milles qu’on avait prévu de faire en route directe, nous en avons parcouru 205 : soit une moyenne de 6,2 nœuds sur la route réellement effectuée, mais 4,8 nœuds par rapport à la route directe…
Voilà, maintenant le bateau va rester se reposer pendant quinze jours aux Anses d’Arlet, où les parents et cousin/cousine de Steph nous rejoignent ce soir.
A bientôt pour d’autres nouvelles !

Petite Anse d'Arlet

mardi 4 mars 2008

Grenade (2)

Lundi 3/03
Une nouvelle journée au milieu de la verdure. On voulait revoir du vert, on a été servi !
Après avoir rejoint le village de Concord, dans l’ouest de l’île, nous marchons à travers un paysage et une végétation qui n’est pas sans nous rappeler Madère et Santo Antao (Cap Vert). Ici, il n’y a pas un cm² de terrain qui ne soit recouvert de végétaux, tout semble pousser en abondance.

Une heure après, nous atteignons une première cascade : the Concord Fall, où baignade et plongeons s’imposent !


Nous poursuivons ensuite la ballade en empruntant un petit sentier qui remonte le long de la rivière, bordé de manguiers, orangers, muscadiers, palmiers,… et traversant par moment les plants de carottes, tomates, choux, manioc… Un jardin gigantesque dans un décor somptueux.
Nous croisons parfois un habitant de cette paisible et superbe vallée, ou encore des pêcheurs d’écrevisses remontant la rivière, tous très sympathiques.

Cueillette de nutmegs (noix de muscade), symbole de Grenade (2nd producteur mondial)

Tiens donc, regardez qui revoilà !

Une demi-heure plus tard nous atteignons une seconde cascade : the Fontainbleu Fall, magnifique elle aussi, et encore plus « sauvage » que les précédentes.

La redescente se fera tantôt par le sentier, tantôt en passant directement dans la rivière !


Pour clôturer cette magnifique journée, nous dînons le soir chez « Patrick’s », un petit restau situé près du mouillage, dans une maison typique de Grenade, et proposant une seule et unique formule, mais pour le moins originale : un assortiment de… 18 plats locaux ( !!!), servis chacun dans un petit ramequin : soupe de légumes, salade de poulet, salade de crabe, lambi sauce créole, acrats de poisson, chevreau, riz aux lentilles, aubergine, beignet de légumes, bœuf aux carottes, gratin de ?? (ça ressemblait à des salsifis, mais on n’a pas réussi à traduire le nom anglais !), porc aux épices, banane-légume poêlée, poisson en sauce, fruits à pain, beignet de ??? (pomme de terre + ail ?), haricots verts dans une sauce toute noire ( !), gâteau au chocolat et à la banane, et enfin digestif local (rhum+ épices + feuilles d’arbre + ???...). Un véritable festin, qui nous a fait découvrir la cuisine locale, très parfumée avec de nombreuses épices différentes.
Aujourd’hui mardi, je pense que nous allons jeûner…

Nous quittons tout à l’heure St-Georges pour rejoindre la côte sud de l’île.
A bientôt !

dimanche 2 mars 2008

Grenade (1)

Mardi 26/02
St-Vincent. Dernière nuit à bord pour Sab et Steph.
À 3h du matin, réveil en sursaut : à cause du courant, les bateaux amarrés aux bouées tournent dans tous les sens, et l’étrave du catamaran allemand voisin vient cogner dans l’arrière de notre bateau. Afin de se tenir à l’écart, Steph sort la petite ancre et l’amarre par l’arrière.
6h, réveil ! 6h30, au revoir Sab et Steph !
Nous passons la journée au mouillage, repos !

Mercredi 27/02
Dernier passage à Bequia afin d’y faire les formalités de sortie, car nous allons quitter les Grenadines de St-Vincent, dont nous avons bien profité pendant un mois.
À Bequia, nous rencontrons HOORIYAAD (Jean-Paul, Joris et Amélie) aperçus au Cap Vert, ainsi que PHILOVENT (une famille avec quatre enfants, dont on avait plusieurs fois entendu parler par d’autres bateaux mais qu’on n’avait pas encore eu le plaisir de rencontrer !).
Quant à nous, nous hésitons encore à descendre jusqu’à Tobago (de Trinidad et Tobago, au nord-est du Vénézuela), avant de remonter ensuite par Grenade.
Mais n’ayant pas envie de nous presser pour visiter les deux îles, ni d’avoir un timing trop serré avant la remontée en Martinique, nous choisissons finalement de ne descendre que jusqu’à Grenade. On a bien envie de revoir du vert et de retrouver les randonnées à travers la végétation tropicale, ainsi que les baignades dans les cascades. Il semblerait que Grenade s’y prête bien. Cela nous changera un peu des plages et des cocotiers !


Jeudi 28/02
5h45, réveil ! Une navigation de 75 milles nous attend pour rejoindre Grenade, et nous voulons arriver avant la nuit. 6h30, départ. Vent entre 15 et 20 nœuds, se renforçant à 25 nœuds sous les grains. Pendant les cinq premières heures, le bateau file au grand largue entre 8 et 12 nœuds. Mais à l’approche de grenade, le vent mollit et nous finissons au près.
Nous avons aperçu de nombreuses baleines (cachalots ?) durant le trajet. Elles étaient énormes, mais sont toujours restées à distance du bateau (et c’est peut-être pas plus mal !)
À 16h nous arrivons à St George’s harbour, au sud-ouest de l’île, et après avoir jeté l’ancre nous débarquons afin d’effectuer les formalités d’entrée.

Côte ouest de Grenade


Mouillage "The Lagoon"

Vendredi 29/02
Depuis quelques temps, la bande anti-UV de notre génois est en lambeaux (bande qui protège le génois du soleil lorsque celui-ci est enroulé). Steph va donc à terre pour se renseigner sur les tarifs pratiqués ici par les voileries. Pendant ce temps, je démonte deux des winchs qui sont complètement grippés afin de les nettoyer et de les regraisser.
Steph revient sans avoir pu obtenir de tarifs, la voilerie ne se trouvant pas à St-George. On verra donc cela plus tard !
Nous allons nous promener dans la ville de St-George. Là, nous retrouvons avec plaisir un marché local proposant des fruits et des légumes à des prix abordables (ce qui n’était pas le cas à Bequia). Il y a beaucoup de monde et un joyeux brouhaha dans les rues du centre ville, entre les vendeurs du marché, les marchands d’épices, les locaux qui se baladent, les rastas qui écoutent du reggae sur le trottoir ou dans leur boutique (volume réglé au max), les collégiens et écoliers qui sortent de cours,… La population est sympathique et les habitants que nous rencontrons prennent plaisir à nous raconter l’histoire de leur île.

Allez, pour changer, un peu d’histoire :
L’île, autrefois occupée par les Indiens Caraïbes, fut découverte par C.Colomb (encore lui !) en 1 498. Celui-ci la nomma d’abord « Conception ». Puis des navigateurs espagnols la nommèrent Granada, de par sa ressemblance avec la ville d’Andalousie. Les Anglais, qui tentèrent une colonisation en 1 609, gardèrent le nom de Grenada (prononcer gre-NAY-da ! ).
Puis en 1 650, des Français de Martinique tentèrent d’acheter l’île aux Indiens Caraïbes. Ceux-ci luttèrent, mais en 1 651 les quelques quarante Caraïbes qui restaient sur l’île préférèrent se jeter du haut de la falaise plutôt que de se soumettre. Par la suite, scénario classique : Anglais et Français luttèrent pour la conquête de l’île pendant plus d’un siècle, et après deux traités, Grenada revint finalement aux Anglais (Damned !). Mais de nombreux villages et localités de l’île ont gardé un nom français !

St-George - Port "The Carenage"


Samedi 1er mars (quoi ?... déjà le mois de mars ??? mais c’est quand alors l’hiver ?)
Après les pluies de la nuit, le beau temps revient.
Nous nous rendons en ville prendre un taxi collectif pour rejoindre, dans un premier temps, le site des « Seven Sisters Falls » (cascades).
Après les chauffeurs de bus complètement givrés de la Barbade, voici maintenant ceux de Grenade, encore plus allumés et un cran au-dessus en matière de conduite. Nous étions 22 entassés dans le minibus et le chauffeur roulait comme un dingue en faisant crisser les pneus (et le klaxon) dans chaque virage. Sensations fortes garanties… Nous n’avions qu’une hâte : descendre.

Nous marchons ensuite une bonne demi-heure à travers la forêt tropicale pour rejoindre la première cascade.

Poursuite de l’ascension à travers la végétation luxuriante en empruntant un petit sentier de plus en plus boueux et parfois à la verticale (il faut s’accrocher aux racines pour pouvoir grimper). Plus haut nous rejoignons la rivière, ce qui permet de nous rincer un peu !


Après une baignade sous la cascade, nous rejoignons le Grand Etang National Park.
Toujours dans la gadoue, nous grimpons jusqu’au sommet du Mont Qua-Qua, qui offre une jolie vue sur le Grand Etang Lake, ainsi que sur les côtes Sud-Ouest et Est de l’île.


Plus crottés que jamais, nous redescendons en faisant parfois, sur ce terrain bien gras, de jolies glissades incontrôlées, et c'est déjà l'heure du retour vers St-George en taxi collectif.

Dimanche 2 mars
Aujourd'hui dimanche, difficile de trouver un taxi.
Nous marchons donc jusqu'à l'immense plage de Grande Anse pour aller nous baigner. Il fait très chaud aujourd'hui, et chose rare : pas un nuage !

Grande Anse

A plus tard !